Une cinquantaine de militants aquitains du Parti de Gauche (PG) ont annoncé vendredi qu’ils quittaient le parti de Jean-Luc Mélenchon, dénonçant « l’absence d’écoute » et une « dérive autoritaire » des instances régionales et nationales.
Ces militants, qui quittent le PG « soit en démissionnant, soit en ne demandant pas leur réadhésion », fustigent dans un communiqué « l’absence d’écoute et de prise en compte de votes », ainsi qu’une « palette de sanctions autoritaires ».
Ah le centralisme démocratique, qu’elle belle invention de notre ami Karl.

Franchement, ca nous fait une belle jambe ! Des exemples comme celui-ci, on en troue partout localement, qui concerne tout les partis. Bravo ! Un article qui fait progresser Ambert. Au lieu de dénigrer, travaillez un projet !
Montrer la face cachée est déjà en soit un projet
Quelle ambition !! Dénigrer ses adversaires ! C’est plutôt une preuve d’impuissance. Et acte stupide en plus, puisqu’encore une fois, on trouve ce genre d’exemple un peu partout…Corinne Lepage avait quitté avec fracas le MODEM disant ce partie incapable d’écouter ses électeurs, et doté d’une gouvernance opportuniste …
le parti de gauche en matière d’opportunisme a effectivement des leçons à donner à la classe politique, mais pourquoi me parlez vous du modem?
Simplement pour illustrer mes propos : on retrouve ce type d’événement à gauche comme à droite, comme au centre… Le fait de surligner seulement ce qui se passe au PG est une preuve d’absence de bon sens, ou pire,une preuve que vous tombez dans le dénigrement plutôt que dans la construction. Disons que ce type d’infos à tout juste sa place dans les sous-titres de BFMTV, je suis logiquement déçu de la retrouver ici.
NE pas publier le commentaire « pour illustrer mes propos » qui était un essai. Je voulais vérifier s’il existait ici une modération ne voyant pas mon messages s’afficher. Encore merci pour votre ouverture quand à la possibilité de dialoguer et donc de s’opposer.
Mais finalement, avons-nous beaucoup de raison de nous opposer ? 😉 Par contre, j’aime bien l’identification claire des intervenants, je trouve cela plus constructif. Vous pouvez cependant continuer à collaborer sous ce nom…
Je suis François, citoyen ambertois depuis quelques petites années.