Une cinquantaine de militants aquitains du Parti de Gauche (PG) ont annoncé vendredi qu’ils quittaient le parti de Jean-Luc Mélenchon, dénonçant « l’absence d’écoute » et une « dérive autoritaire » des instances régionales et nationales.
Ces militants, qui quittent le PG « soit en démissionnant, soit en ne demandant pas leur réadhésion », fustigent dans un communiqué « l’absence d’écoute et de prise en compte de votes », ainsi qu’une « palette de sanctions autoritaires ».
Ah le centralisme démocratique, qu’elle belle invention de notre ami Karl.





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