… par la commune de Marsac, comme le conseil municipal de la commune l’avait décidé : un mémoire a été transmis au tribunal et devra faire l’objet d’un mémoire en retour avant qu’un jugement ne soit rendu.
En attendant, craignant sans doute le pire pour lui, l’exploitant extrait à marche forcée comme le montre le « tas » qui ne passe pas inaperçu : des fonctionnaires de la DREAL qui étaient avec moi aujourd’hui pour un autre dossier ont été « étonnés » que le merlon de 5 m prévu pour masquer la carrière ne soit pas très efficace… On ne peut pas leur en vouloir, leur collègue auteur du rapport a écrit : « « La localisation de la carrière dans une zone fortement boisée et vallonnée permet une dissimulation naturelle du site ». (http://ambertaucentre.org/2012/04/27/carriere-de-tonvic-des-paroles-et-des-actes/) Il est vrai qu’il y a obligation pour l’Etat et les collectivités de recruter des déficients visuels…
A en juger par les travaux pour rendre le site accessible l’opération est prévue pour être juteuse : la pierre ne doit pas être chère… Pas suffisamment cependant pour faire la révision des engins : ça fume noir, non ?
Quoiqu’il en soit, quelle que soit la décision du Tribunal administratif il n’y aura que des perdants dans cette lamentable affaire où les élus ne sont pas innocents : au fait, que fait Jean-Claude Daurat pendant ce temps ? De la dentelle… car il vient d’être brillamment reconduit dans sa délégation en tant qu’élu à la commission dite des « carrières ». (http://ambertaucentre.org/2011/10/29/carriere-de-tonvic-composition-de-la-commission-des-carrieres/)






Dites, ça vous ennuierait de nous faire partager les fondements juridiques de votre recours près le Tribunal administratif ?
Qui a accordé le permis d’exploiter ? Qui forme le recours ? etc …
Je ne souhaite pas le diffuser durant l’instruction, mais en tout état de cause le plus grand nombre d’éléments sera mis en ligne pour mettre en évidence les agissements des uns et des autres ensuite. Désolé…