


Le Schéma de Cohérence Territoriale du Livradois-Forez a été approuvé en janvier 2020 par la commission ad’hoc du Parc Naturel Régional Livradois-Forez malgré les expressions contraires qui se sont exprimées – dont celle du Département du Puy de Dôme ! – : on n’accepte pas de gaieté de coeur de voir mettre en danger notre capacité à continuer de vivre et de travailler ici.
Nous en reparlerons lorsque le SCOT dictera les règles du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal qui devra être élaboré bientôt et qu’il faudra expliquer à ceux qui veulent s’installer ici qu’ils ne le pourront pas.
Le commissaire a d’ailleurs émis également un avis défavorable sur lequel les élus de la formation SCOT se sont assis ; pourtant la critique était lourde (https://cloud.parc-livradois-forez.org/index.php/s/z6ZZHCtngZSBQxq?path=%2F2019_10_10_Rapport_commission_enquete#pdfviewer)
La conclusion était sans appel :



Conclusion terrible pour la formation présidé par Yves FOURNET-FAYARD : « Le projet ne semble pas réellement approprié par les élus du territoire, et paraît surtout porté par la formation SCoT du Syndicat Mixte du Parc Naturel, dans un nouveau contexte intercommunal, dont la mise en place ne paraît pas encore stabilisée« ; ou encore « Le projet devrait générer des problèmes de mise en compatibilité des PLU, qui ne semblent pas avoir été réellement identifiés par les communes concernées« …
pour l’anecdote 80 logements nouveaux pour la totalité de la commune Ambert-Livradois-Forez, ça ne va pas faire gras…

Vous pouvez retrouver la présentation et les documents du SCOT sur : https://www.parc-livradois-forez.org/parc-naturel-regional/le-syndicat-mixte/scot-livradois-forez/
Quoi qu’il en soit il est désormais adopté. Afin de vous faire une idée des conséquences pour vos propriétés il est possible de se rendre sur le site : https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/map/?document=323e444c43c0a27705affe2100fc66c3#tile=1&lon=3.682588163020709&lat=45.55288076054268&zoom=10&mlon=3.727896&mlat=45.536408

En choisissant la parcelle qui vous intéresse vous saurez quelles contraintes s’y appliquent déjà et en lisant les documents du SCOT vous saurez ce qui s’y ajoutera. Bon travail !… tout est fait pour vous simplifier la vie…. ou presque…
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Le but étant manifestement de donner le moins d’informations précises localement nous en sommes réduits à travailler sur le sites de Santé publique France qui communique le taux d’incidence semaine glissante :
source : https://geodes.santepubliquefrance.fr/
Description : Les indicateurs de surveillance virologique sont issus du système d’information de dépistage (SI-DEP), dont l’objectif est de remonter les données de tests (RT-PCR) réalisés par l’ensemble des laboratoires de ville et établissements hospitaliers concernant le SARS-COV2.
Le taux d’incidence sur 7 jours glissants correspond, au jour J, au nombre total de personnes testées positives dans l’intervalle de temps [J-9; J-3], divisé par le nombre d’habitants.
Les taux exacts ne sont pas affichés afin d’éviter l’identification des personnes testées, notamment celles qui ont un test positif.
Précisions : Le taux d’incidence est calculé un jour J à partir des tests réalisés entre 3 et 9 jours prédemment car pour les jours plus récents (J, J-1, J-2)…
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Michel SAUVADE - chronique démocrate auvergnate
Je l’avais évoqué dans un précédent article : la nature même de l’article 37 du décret du 29 octobre rendait inextricable une solution réglementaire : https://sauvade.net/2020/10/31/covid19-un-decret-qui-rend-impossible-une-reponse-adaptee-pour-les-commerces-aux-enjeux-sanitaires-et-economiques/
C’est effectivement l’article 37 qui est modifié par le nouveau décret paru aujourd’hui au Journal officiel (https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000042486870?datePubli=03%252F11%252F2020&nature=DECRET) :

La prochaine fois ça serait bien de faire relire les décrets par des maires : Ils sont irresponsables mais ils réfléchissent, eux.
Ca me rappelle l’histoire du conducteur qui perd une roue au bord du parc d’un asile parce qu’il a perdu 4 écrous d’une roue. Le gars est coincé, ne sait pas que faire :
un fou le regarde du haut du mur d’enceinte de l’asile et lui dit : « c’est facile, prenez un écrou sur chacune des 3 autres roues, mettez-les sur la quatrième et vous pourrez aller jusqu’au garage. »
Le chauffeur le regarde et lui dit : » mais dites-moi, vous…
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Cela n’était plus arrivé depuis le 11 décembre 2018, jour de l’attentat sur le marché de Noël de Strasbourg (Bas-Rhin), faisant cinq morts et 11 blessés. Le Premier ministre, Jean Castex, a annoncé, jeudi 29 octobre dans la foulée de l’attentat, causant la mort de trois personnes au sein de la basilique Notre-Dame de l’Assomption à Nice (Alpes-Maritimes), avoir porté le plan Vigipirate au niveau « Urgence attentat » (lire Maire info du 30 octobre). Il s’agit du troisième niveau mais aussi le plus élevé de ce plan.
Créé en décembre 2016 sous François Hollande, ce troisième niveau d’alerte, explique un document du gouvernement, « peut être mis en place à la suite immédiate d’un attentat ou si un groupe terroriste identifié et non localisé entre en action. Ce niveau est mis en place pour une durée limitée : le temps de la gestion de crise. Il permet notamment d’assurer la mobilisation exceptionnelle de moyens, mais aussi de diffuser des informations susceptibles de protéger les citoyens dans une situation de crise ».
Des établissements scolaires « particulièrement protégés »
Il associe l’État, les collectivités, les entreprises et les citoyens à une démarche de vigilance, de prévention et de protection contre le risque terroriste. C’est ainsi, que vendredi, le préfet de l’Essonne s’est adressé, par courrier, aux maires du département pour leur demander de « s’assurer de l’efficacité des dispositifs de sûreté mis en œuvre au niveau local, de la mobilisation de vos polices municipales et de vos dispositifs de vidéoprotection ».
À l’issue du Conseil de défense de vendredi, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a assuré, en effet, que les établissements scolaires « seront particulièrement protégés » ce lundi, journée de rentrée des vacances de la Toussaint mais aussi de l’hommage à Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie, victime d’un attentat terroriste le 16 octobre à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), pour avoir diffusé à ses élèves des caricatures publiées dans Charlie Hebdo.
La sécurité sera également renforcée aux abords des lieux de culte de différentes confessions et des cimetières et à proximité des établissements de santé et des services publics. Le nombre de soldats de l’opération Sentinelle patrouillant dans les rues passera, quant à lui, de 3 000 à 7 000. Dès aujourd’hui, 3 500 policiers et gendarmes mobiles ainsi que 3 500 gendarmes réservistes seront mis à la disposition des préfets dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et 120 policiers supplémentaires seront envoyés à Nice. Invité du 20 Heures de TF1 hier soir, Jean Castex a, par ailleurs, annoncé le renforcement des contrôles aux frontières. « Jamais un gouvernement n’avait renforcé autant les effectifs au renseignement », a-t-il souligné de surcroît. Grâce à cette mesure, « près d’un attentat par mois est déjoué ».
« Les bons réflexes »
On l’a dit, le niveau « urgence attentat » implique la contribution des maires et des présidents d’intercommunalité. A leur attention, l’AMF, le service d’information du gouvernement (SIG) et le secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) avaient élaboré, en mai 2016, un guide pratique pour « préparer leurs établissements et le personnel à réagir au mieux avant l’arrivée des forces de sécurité et durant leur intervention ». Des recommandations, susceptibles de renforcer la protection des installations et des bâtiments municipaux et intercommunaux et celle des rassemblements de personnes, y sont également délivrées.
Parmi les actions à envisager : « Renforcer la surveillance de la voie publique et des abords des bâtiments municipaux et intercommunaux en liaison, le cas échéant, avec les agents de police municipale, les gardes champêtres et les agents de sécurité privée (abords immédiats uniquement) » ; « partager les plans des bâtiments municipaux et intercommunaux avec le service de police ou l’unité de gendarmerie territorialement compétent(e) » ou « organiser la vigilance pendant le temps scolaire et le temps périscolaire dans le 1er degré et identifier les éventuels travaux de sécurisation à effectuer ».
« Développer sa vigilance »
Le guide invite, par ailleurs, les maires et les présidents d’intercommunalité à « s’organiser en interne » en désignant un « correspondant privilégié », en recensant tous les lieux ou bâtiments communaux et intercommunaux et à sensibiliser les équipes qui y travaillent (« reconnaissances exploratoires », mises en situation, formation au système d’alerte spécifique…). Il convient, enfin, de « développer sa vigilance », notamment celle des agents, « afin de détecter et signaler les comportements suspects (changement de comportement d’un usager du service public) et les situations inhabituelles » à l’instar des « attitudes laissant supposer un repérage », la présence d’un « véhicule stationné à proximité du bâtiment sur un emplacement inapproprié », celle de « sous-traitants, livreurs intervenant en dehors des lieux et des horaires habituels » ou d’un « sac abandonné ou un colis suspect ».
Ludovic Galtier
source : Mariages civils : six personnes maximum, sans compter l’officier d’état civil et le secrétaire de mairie
Bien des maires se posent la question, depuis la remise en place du confinement : les mariages civils peuvent-ils continuer à être célébrés ? La réponse est oui, mais avec des règles nouvelles, bien plus contraignantes que pendant la période précédente.
Pendant le premier confinement, les mariages avaient dû être reportés. Puis, à partir du déconfinement, leur célébration a pu reprendre en mairie, dans des conditions rappelées dans une instruction du 1er juin de la Direction des affaires civiles et du sceau : la seule limite fixée au public pouvant assister au mariage dépendait de la superficie de la salle des mariages.
Lors du nouveau confinement qui a démarré le 30 octobre, il n’est plus question de devoir annuler les célébrations : les services publics doivent continuer de fonctionner, a maintes fois répété le gouvernement.
Mais sur la question des mariages, il faut bien avouer que la rédaction de l’article 3 du décret paru le 30 octobre était peu claire et demandait, pour le moins, confirmation. Il semblait ressortir du texte que la célébration des mariages était certes autorisée, mais qu’il était désormais fixé une jauge de six personnes maximum.
Le ministère de la Justice l’avait confirmé à Maire info, oralement, vendredi. Et ce week-end, une circulaire officielle concernant l’activité des services d’état civil, signée du Directeur des affaires civiles et du sceau au ministère de la Justice, Jean-François de Montgolfier, est venue définitivement confirmer cette information.
Six personnes, portes ouvertes
Première information essentielle, de portée plus générale : « Sur l’ensemble du territoire national, l’activité des services de l’état civil doit se poursuivre. » Les « services publics » sont en effet autorisés à fonctionner normalement, comme le précise l’article 28 du décret du 29 octobre.
Concernant la célébration des mariages et l’enregistrement des pacs, la mesure décidée demande quelques explications. À l’article 3 du décret, il est précisé que les rassemblements dans un lieu ouvert au public ne peuvent « mettre en présence de manière simultanée plus de six personnes », sauf dans les établissements recevant du public (ERP) dont le décret autorise l’ouverture. Les mairies font partie de ces ERP autorisés – ce qui pourrait laisser croire que la jauge de six personnes ne s’applique pas à ces cérémonies. Mais la dernière ligne de cet article vient préciser les choses : cette dérogation « n’est pas applicable pour la célébration des mariages ». Conclusion : la jauge de six personnes est de mise pour la célébration des mariages et l’enregistrement des pacs.
Deux informations complémentaires très importantes sont à retenir : premièrement, « l’officier de l’état civil, le cas échéant assisté du secrétaire de mairie, ne sont pas comptés dans cette limite ». Autrement dit, il est possible, en plus des deux mariés et s’il n’y a que deux témoins, de faire venir deux autres personnes à la cérémonie.
Deuxièmement : « Pour assurer la publicité de la célébration du mariage, conformément à l’article 165 du Code civil, les portes de la salle doivent demeurer ouvertes pendant toute la durée de la cérémonie de mariage. »
Attestations
Autre information utile délivrée par le ministère : quel motif les personnes participant à la cérémonie doivent-elles inscrire sur leur attestation de déplacement ? Pour les mariés eux-mêmes, et leurs témoins, ou les pacsés, il conviendra de cocher la case « déplacements (…) pour se rendre dans un service public (…) pour un acte ou une démarche qui ne peuvent être réalisés à distance ». Pour les proches qui ne sont pas témoins, c’est la case « déplacement pour motif familial impérieux » qui doit être cochée.
Rappelons qu’en tout état de cause, au-delà de la célébration du mariage dans les mairies, les fêtes de mariage dans un établissement recevant du public sont interdites, au titre de l’interdiction des rassemblements de plus de six personnes.
Pour ce qui est des cérémonies funéraires, dans les lieux de culte comme dans les cimetières ou crématoriums, la jauge est différente : elle a été fixée à 30 personnes.
Les services d’état civil considérés comme essentiels
Enfin, rappelons qu’à compter du 30 octobre 2020 et sur l’ensemble du territoire national, l’activité des services de l’état civil doit se poursuivre et ce, dans le respect des conditions sanitaires et des mesures d’hygiène de l’article 1er du décret précité, lesquelles comprennent le respect de la distanciation physique d’au moins un mètre entre deux personnes et le port du masque.
Pour l’enregistrement des décès, une permanence de l’état civil est également à prévoir, week-ends et jours fériés compris, avec la mise en place d’un numéro d’urgence à contacter si besoin est.
Pour des services moins prioritaires, comme l’instruction et la délivrance des documents d’identité, il est naturellement recommandé d’éviter toute situation qui conduirait à la concentration d’un grand nombre de personnes au même endroit. C’est la raison pour laquelle, dans sa circulaire sur la fonction publique du 29 octobre (lire Maire info du 30 octobre 2020), la ministre Amélie de Montchalin précise que dans les services ouverts au public, « une prise de rendez-vous doit être organisée dans toute la mesure du possible ».
Franck Lemarc
Nous l’avons déjà présentée à plusieurs reprises dans ce blog, la plateforme « Achetez en Livradois-Forez » peut contribuer au maintien de l’activité économique locale.
https://www.achetezenlivradoisforez.fr

Pour ceux qui en douterait, l’économie ce sont d’abord des femmes et des hommes qui s’engagent à fond.
Afin de mesurer concrètement les évolutions économiques, l’émission « C dans l’air » est venue chercher le témoignage de Thierry Granet, le patron de Cirque Event, habitant de Champétières, dans l’émission sur « un reconfinement… mais beaucoup d’exceptions« .

A retrouver en replay sur https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/2026143-emission-du-vendredi-30-octobre-2020.html (à partir de la 48ème minute) ou directement sur https://vimeo.com/474656144
Publié dans COVID-19, Entreprendre
Michel SAUVADE - chronique démocrate auvergnate
Le décret du 29 octobre sur le « confinement » (https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000042475143) rend impossible de mon point de vue toute réponse cohérente à cause de son article 37-1 au débat qui se développe autour de l’ouverture ou non des commerces :


En effet cet article regroupe les commerces autour de deux critères différents et incompatibles à mon sens :
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Publié dans l'Arrondissement d'Ambert
source : Twitter, @Sanaga_Dessins