Un préfet réactif comme on les aime.

Profitant de la venue du Préfet du Puy de Dôme, Philippe CHOPIN, dans l’arrondissement d’Ambert, guidé par le sous-préfet Nicolas LAFON, notre conseillère départementale Valérie PRUNIER l’a interrogé sur le rythme de vaccination ici et la saturation des rendez-vous jusqu’à fin avril (Vaccination COVID à Ambert – faut pas être pressé : Veuillez rappeler fin avril ; Ah oui, quand même. On serait tenté de dire « ça pique comme délai , mais même pas, justement… | «Ambert au Centre – le site de ceux qui s’engagent vraiment)

Voulant lui faire écouter le message sur le répondeur, c’est en fait le centre de vaccination qui m’a répondu et nous avons pu établir directement le contact avec le préfet. Celui-ci – même pas peur… – , maîtrisant visiblement son sujet, a eu confirmation que le nombre de doses allouées allait en augmentant régulièrement comme il nous l’indiquait à l’instant. Il semble que les difficultés proviennent davantage du processus de réservation : en effet, les services de l’Etat imposent l’activation de Doctolib pour les prises de rendez-vous ce qui a pour conséquence de saturer les places très vite dès qu’elles sont mises à disposition par des personnes venant de tout le département voire des départements voisins de la Loire et de la Haute-Loire. Comme dans le même temps le nombre de messages quotidiens sur le numéro d’appel est de l’ordre de 180, on comprend les difficultés locales pour répondre à la demande. Bon courage à Claudie et aux autres !

Le préfet a « pris le point » et indiqué qu’il suivrait avec attention le déploiement. Nous nous devons de saluer sa connaissance du dossier comme sa réactivité : gérer la question surgit subitement immédiatement et depuis le milieu de la place du Pontel, autour d’un téléphone main-libre.. ça force le respect. Pourquoi douter dans ces conditions que les choses avancent ?

Confirmation donc qu’ici, les services de l’Etat sont des partenaires appréciés et efficaces des élus locaux au service de cet arrondissement.

Philippe CHOPIN lors de la visite de Tresse Industrie by Texprotec en compagnie des officiels dont Claude BARBIN, président de la CCI du Puy de Dôme.
Galerie

Liaison vers la Loire : ne rien lâcher.

Vaccination COVID à Ambert – faut pas être pressé : »Veuillez rappeler fin avril »; Ah oui, quand même. On serait tenté de dire « ça pique comme délai », mais même pas, justement…

« Actuellement nous n’avons plus aucune plage de disponible pour vaccination veuillez nous rappeler fin avril, Merci »

Si vous composez le 06 22 92 33 27 c’est le message enregistré que vous entendez. De quoi être plutôt étonné vu les annonces sur la vaccination maîtrisée qui se déroule conformément aux attentes partout en France. Ben, on va dire que le message n’est pas forcément à la hauteur de nos attentes… Sur Clermont, a priori, il fallait juste tout à l’heure attendre jusqu’au 25 mars pour un des centres de vaccination. Bref…

Si vous êtes calé sur internet : Vaccination COVID-19 à Ambert 63600 : Rendez-vous par Internet sous 24h – Doctolib

On savait déjà que joindre l’ARS était compliqué, mais qu’elle n’était pas capable de nous fournir des informations localisées sur la diffusion du virus, ne les ayant pas ; le délégué départemental a même pris le temps de me contacter pour me l’expliquer, qu’il en soit remercié. Covid19 : ne demandez pas au maire, il n’en sait pas plus que vous, et l’ARS guère davantage… | Ambert au Centre – le site de ceux qui s’engagent vraiment

Santé Publique France, ne réponds pas à mes demandes répétées d’information sur la diffusion locale du virus… un élu local, pourquoi prendre la peine de répondre ? On va relancer autant qu’il faudra.

Donc, braves gens de l’Ambertois, passez votre chemin, prenez votre temps, les vaccins ne sont pas plus pour vous que les informations sur la situation locale. Au fait, fin avril c’est bien dans deux mois… juste pour être sûr.

Blog http://ambertaucentre.org , qui fera la millionième visite ?

Comme le temps passe depuis le 27 mars 2011, presque dix ans jour pour jour et le lancement officiel de ce site le lendemain, au soir du second tour des élections cantonales de 2011. Un vrai départ | Ambert au Centre – le site de ceux qui s’engagent vraiment

10 ans que le site est un espace de rencontres et d’informations entre nous, sur l’arrondissement d’Ambert mais bien au delà.

L’envie de débattre ne nous a pas quitté, et vos visites régulières montrent ce besoin d’être informé et de partager cette information pour l’enrichir et nous enrichir de la pensée des autres.

Alors, qui fera la 1 000 000ème visite sur ce blog ?

ALERTE METEO : Vigilance jaune pollution de l’air pour 24 heures.

Avatar de Michel SAUVADEMarsac ça bouge !

Cette alerte est valable à compter de ce jour mercredi 24 février 13 h 30 pour une durée de 24 heures.

En savoir plus sur : Atmo Auvergne-Rhône-Alpes (atmo-auvergnerhonealpes.fr)

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Faites du sport avec le CLIC Livradois-Forez

Questionnaire : la brèche réfléchit à la mise en place d’un espace de vie sociale itinérant. Donnez votre avis.

Le « jeudi des assos » à Marsac le jeudi 4 mars.

La désertification médicale gagne du terrain dans les zones rurales, faute de médecins.

source : La désertification médicale gagne du terrain dans les zones rurales, faute de médecins – La Revue des Collectivités Locales (collectiviteslocales.fr)

L’étude sur la santé en milieu rural que vient de publier l’Association des maires ruraux de France (AMFR) tire la sonnette d’alarme : les inégalités en matière d’accès aux médecins (généralistes et spécialistes) s’aggravent au détriment du monde rural. Une analyse précise des chiffres de la démographie médicale montre, en effet, clairement que le monde rural est le premier victime de la désertification médicale, avec 10 millions d’habitants qui vivent dans un territoire où l’accès aux soins est de qualité inférieure à celle de la moyenne des territoires français. Explications.

Alors que la population augmente et notamment celle des personnes âgées, la croissance du nombre des médecins ne permet plus de répondre aux besoins de santé des populations. Car depuis le début des années 2000, on assiste à une stagnation de la densité médicale. Quelle que soit la catégorie de médecins, la densité (pour 1000 h.) est systématiquement inférieure à la campagne par rapport aux territoires hyper urbains. Quant aux spécialistes, on en dénombre plus de 2 fois moins pour 1 000 habitants dans les départements hyper-ruraux. « La réalité est celle d’une profonde désertification médicale dans de nombreux territoires, notamment reculés » notent les experts de l’étude.

Un vieillissement plus marqué à la campagne et un plus faible renouvellement

En milieu rural, plus de la moitié des médecins a aujourd’hui plus de 55 ans et cela ne va pas en s’améliorant car les jeunes médecins se concentrent dans les départements urbains. Autre constat aggravant : la proportion de femmes médecins est en moyenne plus forte de 10 points dans les départements « hyper-urbain » que dans les départements « hyper-ruraux », même si dans les territoires ruraux le taux de féminisation augmente régulièrement.

Pourtant, début 2021, le nombre total de médecins exerçant n’a jamais été aussi élevé. Mais la population augmente et notamment celle des personnes âgées et la croissance du nombre des médecins ne permet plus de suivre la demande. Depuis la Libération, la population française est, en effet, passée de 42 millions à 67 millions d’habitants, et la part de la population âgée de plus de 75 ans est passée de 3,6 à 9,4 %, tranche d’âge la plus consommatrice de soins médicaux. Or dans le même temps, la densité médicale globale stagne depuis 20 ans et elle est loin d’être homogène sur le territoire. Quelle que soit la catégorie de médecin, la densité (nombre de médecins pour 1000 habitants) est systématiquement inférieure à la campagne par rapport aux territoires hyper urbains. « Sans compter que la stagnation est un trompe l’œil lié à la hausse du nombre de médecins spécialistes, car en ce qui concerne les médecins généralistes, on assiste à une véritable descente aux enfers, à peine compensée au milieu rural par la hausse du nombre des médecins salariés » alertent les experts.

Moins de généralistes, et encore moins de spécialistes

Les départements ruraux sont également moins bien desservis que les départements urbains en matière de spécialistes, puisqu’on en compte plus de 2 fois moins pour 1 000 habitants que dans les départements hyper-ruraux. « La réalité est celle d’une désertification « médicale » dans de nombreux territoires » se désolent les experts. Et de poursuivre : « ce sont des régions entières ou presque qui sont atteintes : la région Centre, la Champagne-Ardenne, l’Auvergne en dehors du Puy de Dôme ou la Bourgogne hormis l’est de la Côte-d’Or. » Aujourd’hui, 10 millions d’habitants du pays vivent dans un territoire où l’accès aux soins est de qualité inférieure à celle de la moyenne des territoires français.

« On a longtemps pensé que l’augmentation du nombre de médecins permettrait leur établissement en tous points du territoire. C’est un effort qui a été opéré par la multiplication des lieux de formation. Mais force est de constater que les effets régionaux escomptés n’ont pas été au rendez- vous. Seuls les départements sièges d’une université, et encore surtout les villes sièges et leur proche périphérie, ont bénéficié de ces implantations censées rééquilibrer les densités régionales. De fait, on observe « une forte polarisation de la médecine générale autour des centres universitaires les plus anciens et une concentration des médecins spécialistes dans les métropoles attractives » concluent les experts de l’étude.

Élections régionales et départementales : ce sera les 13 et 20 juin.

source : Élections régionales et départementales : ce sera les 13 et 20 juin | Maire-Info, quotidien d’information destiné aux élus locaux (maire-info.com)

Le projet de loi sur le report des élections régionales et départementales a été définitivement adopté hier par l’Assemblée nationale. En séance, la ministre Marlène Schiappa en a annoncé la date, qui sera confirmée par décret, et certaines modalités qui ne figurent pas dans la loi.

Le projet de loi concerne le renouvellement des conseils départementaux et régionaux ainsi que des assemblées de Corse, de Guyane et de Martinique. Comme l’a souhaité la commission présidée par Jean-Louis Debré, la date de juin a été retenue, plutôt qu’un report en septembre voire après l’élection présidentielle, afin que l’épidémie ne « paralyse pas la vie démocratique »  du pays. Contrairement à l’avis du Sénat et à celui de certains députés, le vote par correspondance ne sera pas mis en œuvre ni même expérimenté pour ce scrutin. 

Dates à retenir

Cela ne figure pas dans le texte – car la décision est d’ordre réglementaire – mais la ministre Marlène Schiappa l’a annoncé en séance : le scrutin se déroulera les dimanches 13 et 20 juin. Cette date sera confirmée par décret dès la promulgation de la loi. Il est inscrit dans la loi, en revanche, que la campagne ouvrira « le troisième lundi »  qui précède le premier tour (soit le lundi 24 mai), et que le dépôt des candidatures devra être effectué le cinquième lundi précédant le premier tour, à midi (soit le lundi 10 mai). 
Toutefois, la tenue du scrutin reste suspendue à la remise, au plus tard le 1er avril, d’un rapport du Conseil scientifique sur « les risques sanitaires attachés »  à celle-ci. Le gouvernement « ne souhaite pas »  un nouveau report, a indiqué hier Marlène Schiappa, mais l’hypothèse n’est pas écartée si « les conditions sanitaires ne se sont pas améliorées ». En tout état de cause, un nouveau report devrait passer par la loi.

Interdictions

L’apposition d’affiches relatives aux élections en dehors des emplacements officiels ou des panneaux d’affichage d’expression libre est interdite depuis le 1er septembre. Cette interdiction est prorogée jusqu’à la fin du scrutin. Rappelons que depuis le 30 juin dernier, le maire, en cas de manquement à cette interdiction, doit procéder à la dépose de ces affiches. 
De même, sont interdites depuis le 1er septembre 2020 « l’utilisation à des fins de propagande électorale de tout procédé de publicité commerciale par la voie de la presse ou par tout moyen de communication audiovisuelle »  et « les campagnes de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion d’une collectivité (…) sur le territoire des collectivités intéressées par le scrutin ». Cette interdiction est, également, prorogée jusqu’à l’acquisition du scrutin. 

Organisation du scrutin

Le texte précise que des « équipements de protection »  seront « mis à la disposition des électeurs qui n’en disposent pas »  dans les bureaux de vote, ainsi que des personnes participant à l’organisation du scrutin. Ces dépenses seront prises en charge par l’État. 
Dans les communes équipées de machines à voter, « une même machine peut être utilisée pour les élections régionales et départementales »  ; dans ce cas, « le bureau de vote est commun aux deux scrutins ». 
Pour les communes ne disposant pas de machines à voter, d’autres dispositions ont déjà été prévues par décret (lire Maire info du 5 février): le président et les secrétaires pourront être mutualisés pour les deux scrutins. Mais il faudra, en revanche, dédoubler les assesseurs. 
En séance, hier, Marlène Schiappa a confirmé une autre information (qui devrait être précisée dans une circulaire) : « Dans les cas où les deux bureaux pour les deux scrutins sont ouverts dans la même salle, les isoloirs seront mutualisés. » 

Procurations

Le gouvernement s’est finalement rendu à l’idée de permettre la double procuration pour ces deux scrutins (chaque électeur pourra disposer de deux procurations établies en France). Mais la ministre a été claire : cette possibilité sera « strictement limitée »  au scrutin de juin prochain, et ne sera donc pas pérennisée. Contrairement au souhait du Sénat, la double procuration ne sera pas « déterritorialisée », c’est-à-dire que mandants et mandataires devront être inscrits sur la liste électorale de la même commune. La déterritorialisation ne pourra en effet intervenir que l’année prochaine, après une évolution du répertoire électoral unique. 
Par ailleurs, Marlène Schiappa a officiellement annoncé en séance qu’une téléprocédure va bientôt être ouverte, en complément de la procédure habituelle, pour faciliter et simplifier l’établissement des procurations. Selon nos informations, la mise en place de cette procédure est une question de semaines. Maire info reviendra prochainement sur cette nouvelle procédure, baptisée Ma Procuration, qui, pour l’instant, devra tout de même être assortie d’un passage au commissariat ou en gendarmerie pour certifier l’identité du mandant.

Machines à voter et campagne électorale

Enfin, il est à noter que les députés ont adopté un amendement imposant au gouvernement d’élaborer, avant le 1er octobre prochain, un rapport « sur la possibilité de généraliser le recours aux machines à voter pour les communes qui le souhaitent ». Les députés (LaREM) qui ont proposé cet amendement plaident pour cette généralisation, avec deux arguments : rien ne dit que la situation sanitaire tendue ne va pas perdurer, et les machines à voter offrent de meilleures garanties sanitaires. Par ailleurs, ces machines « réduisent considérablement l’impact environnemental des scrutins », du fait de la suppression des bulletins de vote papier.
Dernière information : il n’y aura pas de campagne audiovisuelle nationale pour ces deux scrutins, sous forme de clips de campagne, le gouvernement et la majorité ayant préféré privilégier « les débats sur le réseau de France 3 régions ». En revanche, une campagne de communication audiovisuelle sera organisée par l’État pour « expliquer le rôle et le fonctionnement des conseils départementaux et régionaux ainsi que les modalités et les dates des scrutins ». Cette campagne se déroulera à partir du 24 mai. 

Franck Lemarc