Archives de Catégorie: vie politique

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Le lâche, un irresponsable qui se croit courageux

Je voudrais revenir sur cet incident qui s’est produit un après-midi sur la commune de Marsac au niveau du parc de détente et qui heureusement n’a causé que des dégâts au grillage. Donc cet après-midi, là un groupe de demeuré … Lire la suite

La DDFIP déploie de nouveaux points d’accès pendant la déclaration d’impôt sur le revenu.

Elections régionales et départementales : l’AMF salue l’engagement démocratique des Maires de France

COMMUNIQUÉ DE PRESSE / COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Elections régionales et départementales : l’AMF salue l’engagement démocratique des Maires de France

Conformément à l’avis formulé par les instances représentatives de l’AMF en réponse à la demande du Premier ministre, les maires de France ont manifesté leur volonté que le calendrier électoral soit respecté.

Malgré le contexte sanitaire particulier qui rend à l’évidence plus complexe l’organisation matérielle du scrutin, les maires ont envoyé un signal très fort d’attachement à la démocratie, à son esprit et à ses règles.

Si les conditions précipitées dans lesquelles ils ont été consultés pouvaient laisser craindre que ce regain d’intérêt pour leur opinion ne serve d’autres objectifs que la seule sécurité sanitaire, ils ont su placer l’intérêt général au-dessus de toute considération politique.

L’AMF salue l’esprit de responsabilité dont les maires ont fait preuve dans ces circonstances, au service d’une démocratie toujours vivante et que rien ne saurait confiner.

Il appartient désormais à l’Etat, dont c’est la responsabilité, de mettre en œuvre les dispositions nécessaires pour assurer la sécurité sanitaire de ce scrutin.

Dans cette tâche, pour laquelle ils agissent comme agents de l’Etat, les maires apporteront leur plein et entier concours, comme ils l’ont toujours fait.

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Elections : échec de la stratégie vaccinale et/ou calcul politique ?

« Ma connexion internet » : l’ARCEP vous informe.

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Nous connaissons déjà le site de la régie Auvergne Numérique pour être informés de l’avancement des déploiements. Home – Auvergne Numérique (auvergne-numerique.fr) et plus particulièrement la carte : Carte fibre – Auvergne Numérique (auvergne-numerique.fr)

L’ARCEP met à notre disposition « Ma connexion internet » qui vous informe sur les débits :

à retrouver sur : Ma connexion internet | Arcep

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le Préfet a pris aujourd’hui un arrêté de mesures additionnelles de lutte contre la Covid-19.

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  Ainsi dès demain, mercredi 07 avril, 6h :

• Le port du masque sera rendu obligatoire sur la voie publique et dans les parcs et jardins des communes de plus de 1000 habitants.

• Les parcs et jardins devront fermer à 18h sur l’ensemble du département.

• Les braderies, brocantes, vide-greniers et ventes au déballage seront interdits sur l’ensemble du département.

• La consommation d’alcool sera interdite sur la voie publique sur l’ensemble du département.

• En complémentarité des dispositions nationales, la vente à emporter de boissons alcoolisées est interdite dans l’ensemble du périmètre de Clermont-Auvergne-Métropole si lesdites boissons ne sont pas vendues dans des contenants hermétiquement fermés (canettes, bouteilles).

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Maire-info : Mesures sanitaires : nouvelles précisions et décisions en suspens

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source : https://www.maire-info.com/coronavirus/mesures-sanitaires-nouvelles-precisions-decisions-en-suspens-article-25185

Lors de la journée d’hier, de nouvelles précisions ont été données par le gouvernement sur les mesures sanitaires qui vont entrer en vigueur ce week-end pour les semaines à venir. D’autres questions restent, en revanche, en suspens. Tour d’horizon.

Par Franck Lemarc

Maire-Info© Sénat

Si de nombreux éléments ont été livrés dès mercredi soir par le chef de l’État et hier matin par le Premier ministre, devant les députés, dont nous avons rendu compte dansMaire infod’hier, des précisions supplémentaires sont données au fur et à mesureque des questions concrètes sont posées, notamment par les élus locaux.

Territorialisation

Le discours du Premier ministre devant les sénateurs, hier après-midi, a été légèrement différent de celui qu’il a prononcé devant les députés. En particulier, il a un peu plus insisté devant les sénateurs sur les raisons qui ont poussé le gouvernement à abandonner la«territorialisation» – sachant…

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Maire-info : Comprendre les mesures « renforcées » qui seront en vigueur sur tout le territoire dimanche

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source : Comprendre les mesures « renforcées » qui seront en vigueur sur tout le territoire dimanche | Maire-Info, quotidien d’information destiné aux élus locaux (maire-info.com)

Jusqu’à présent, seuls 19 départements étaient concernés par les mesures dites de «freinage renforcées», terme que le gouvernement préfère à celui de «confinement». Dès dimanche matin, et jusqu’au 3 mai, elles s’appliqueront sur l’ensemble du territoire métropolitain. Retour sur ces mesures qui, désormais, concernent tous les maires.

Par Franck Lemarc

«Certains militaient pour le retour généralisé de l’attestation comme en mars 2020. Nous n’avons pas retenu cette option», a rappelé le président de la République, hier soir. Autrement dit, il n’y aura pas de confinement« dur », pas non plus de confinement« allégé » comme à l’automne dernier, mais une extension à tout le territoire de la stratégie adoptée le 18 mars dans les départements en alerte maximale, et résumée par le…

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Des lanceurs d’alerte préviennent Ambert au centre : non à la culture des endives dans des conditions indignes !

Informée par des lanceurs d’alerte qui ont pu se procurer des photos scandaleuses, l’association Ambert au centre dénonce avec la plus grand fermeté les conditions indignes dans lesquelles certains irresponsables font pousser les endives, dans le noir et dans la plus grande insalubrité.

L’image est insoutenable :

Une caisse vétuste, des endives à l’agonie, des déchets à même le sol dans un local sordide et noir. Juste un peu d’eau à proximité des égouts… Nous espérons ne pas avoir choqué nos lecteurs devant de telles horreurs.

Heureusement que de belles âmes se battent pour faire reconnaître la vraie nature des endives : les endives sont des hommes comme les autres. elles méritent le respect et doivent être protégées.

Quant à l’homme, lui il est naturellement mauvais et nuisible… Il faut tout faire pour l’empêcher de nuire.

A commencer par l’exploitant clandestin chez qui cette photo a été prise : il ne doit même pas avoir son permis de cultiver des endives, vous savez le formulaire 62618b à rendre aux services de l’environnement en triple exemplaire…

Les lanceurs d’alerte vous proposent même de signer leur pétition en ligne pour demander à notre député André Chassaigne de proposer une loi interdisant désormais la culture des endives et demandant de relâcher celles qui sont en captivité :

signez la pétition en ligne

Qu’il soit sévèrement puni ! D’autant plus que, une autre photo le prouve, il élève également des petits poissons… Que la honte soit sur lui !

Bon 1er avril à tous !

La notion de droit à la cantine pour tous précisée par le Conseil d’État

source : La notion de droit à la cantine pour tous précisée par le Conseil d’État | Maire-Info, quotidien d’information destiné aux élus locaux (maire-info.com)

Tous les enfants ont droit à l’accès à la cantine scolaire, mais à condition que les communes aient les capacités matérielles pour les accueillir : c’est le verdict du Conseil d’État qui a mis un terme, lundi 22 mars, à près de quatre ans de procédure judiciaire opposant la mairie de Besançon à une parente d’élève qui s’était vue refuser l’inscription de son fils à la cantine, faute de place disponible.Maire-Info© Adobe stock

En décembre 2017, le tribunal administratif de la ville avait annulé le refus du maire et l’avait enjoint à réexaminer la demande d’inscription (lire Maire info du 8 décembre 2017). La décision, confirmée le 5 janvier 2019 par la Cour d’appel administrative de Nancy, était basée sur une nouvelle mesure de la loi Égalité et citoyenneté, votée en 2017, qui affirme que « l’inscription à la cantine des écoles primaires, lorsque ce service existe, est un droit pour tous les enfants scolarisés », et « qu’il ne peut être établi aucune discrimination selon leur situation ou celle de leur famille ».
Le Conseil d’État a donc annulé l’arrêt de la Cour d’appel, en lui enjoignant de rejuger l’affaire. Pour les conseillers, en estimant que les communes étaient tenues d’inscrire à la cantine « chaque élève de l’école qui en fait la demande, sans que l’absence de place disponible ne puisse lui être opposée », les juridictions ont « commis une erreur de droit »  et d’interprétation de la loi de 2017, qui porte sur le principe d’égalité d’accès et qui n’interdit donc pas la prise en compte des contraintes liées à l’objet ou les conditions d’exploitation du service.
« Pour autant, ces dispositions ne font pas obstacle à ce que les collectivités territoriales puissent légalement refuser d’y admettre un élève lorsque, à la date de leur décision, la capacité maximale d’accueil de ce service public est atteinte », conclut le Conseil d’État.

La difficulté d’augmenter les capacités des cantines

Pour la mairie de Besançon, c’est la reconnaissance « que même si, sur le fond, l’inscription à la cantine est un droit, les collectivités peuvent avoir une impossibilité matérielle »  à l’honorer, explique à Maire info Claudine Caulet, adjointe à la maire à l’éducation. Pour des raisons historiques, les capacités d’accueil de la ville sont en effet sous-dimensionnées : « Nous ne pouvons accueillir que 56 % des enfants au maximum, contre 70-72 % pour les communes de la même strate », détaille l’élue, qui précise que depuis le début de la procédure judiciaire, et devant l’importance de la demande, la mairie a tout fait pour augmenter les capacités d’accueil, mais que « cela ne peut pas se faire d’un coup de baguette magique ». 672 places ont été créées depuis 2017, et si en 2016, la mairie avait refusé l’inscription de 496 enfants, faute de place, en 2020, il n’y avait plus que 193 refus, ce qui reste un problème, admet l’élue, qui « comprend bien que pour les parents de ces enfants, c’est très compliqué ».
Il y a plusieurs verrous à l’augmentation rapide du nombre de places, le premier étant les capacités de la cuisine centrale, qui, parce qu’elle fonctionne en « liaison chaude », c’est-à-dire en livrant aux 58 restaurants scolaires les plats encore chauds, sans avoir besoin de les réchauffer sur place, ne peut livrer que 5 000 repas par jour au maximum. La mairie est donc passée en « liaison froide »  sur trois sites, en achetant les repas à un prestataire extérieur ; la construction d’une nouvelle cantine centrale, très coûteuse, n’est pas envisagée avant la fin du mandat. « Il y a aussi le problème de la taille des salles de restauration, et du recrutement des animateurs »  qui surveillent les enfants sur la pause du midi – ce sont des emplois à temps partiel très haché, peu attractifs, que la commune a commencé à revaloriser.

Un soulagement pour les communes

« En septembre, c’est toujours très difficile de recruter des animateurs formés, le tiers sont des étudiants et ne reviennent pas toujours d’une année sur l’autre », confirme Virginie Lanlo, adjointe à l’éducation au maire de Meudon et co-présidente du groupe restauration scolaire de l’AMF, qui rappelle que, bien que la restauration scolaire soit un « service facultatif », « toutes les communes s’engagent fortement pour assurer l’accueil des enfants à midi ».
La décision du Conseil d’État, qui, pour l’élue, « reconnaît l’engagement et la bonne foi »  de la mairie de Besançon, devrait soulager nombre de communes qui ne sont pas en mesure d’accueillir tous les demandeurs ; dans son enquête sur la restauration scolaire, l’AMF avait constaté que « le droit d’accès de tous les élèves au service existant, lorsque les parents en font la demande, continue de soulever des difficultés pour 14 % des collectivités »  (lire Maire info du 10 décembre 2020). « Les villes de 10 000 à 29 999 habitants sont plus nombreuses à connaître des difficultés, notamment en termes de locaux », détaillait l’enquête, qui indiquait cependant que la plupart s’en sortent bien : 64 % accueillent au minimum 75 % des élèves scolarisés et 31 % plus de 90 %, et seulement 9 % en deçà de 50 %.

Saisie pour avis sur ce contentieux, l’AMF avait rappelé au Conseil d’État, en janvier dernier, les contraintes croissantes auxquelles sont soumises les collectivités en matière d’organisation du service de restauration scolaire, en particulier les capacités d’accueil. Elle avait également fait part de ses interrogations sur le caractère impératif de l’article L.131-13 du Code de l’éducation tel qu’il a été interprété par le juge administratif lorsque le service de restauration scolaire existe, susceptible de créer une confusion et une «insécurité juridique », au regard de la nature facultative de ce service public. 
A  travers cette décision, le Conseil d’État rappelle donc bien que le droit d’accès à la cantine pour tous ne signifie pas que celle-ci est un service public obligatoire, même si des voix s’élèvent régulièrement pour le demander, comme celle du Défenseur des droits (lire Maire info du 20 juin 2019).

Emmanuel Guillemain d’Echon