Archives de Catégorie: vie politique

le Préfet a pris aujourd’hui un arrêté de mesures additionnelles de lutte contre la Covid-19.

Avatar de Michel SAUVADEMarsac ça bouge !

  Ainsi dès demain, mercredi 07 avril, 6h :

• Le port du masque sera rendu obligatoire sur la voie publique et dans les parcs et jardins des communes de plus de 1000 habitants.

• Les parcs et jardins devront fermer à 18h sur l’ensemble du département.

• Les braderies, brocantes, vide-greniers et ventes au déballage seront interdits sur l’ensemble du département.

• La consommation d’alcool sera interdite sur la voie publique sur l’ensemble du département.

• En complémentarité des dispositions nationales, la vente à emporter de boissons alcoolisées est interdite dans l’ensemble du périmètre de Clermont-Auvergne-Métropole si lesdites boissons ne sont pas vendues dans des contenants hermétiquement fermés (canettes, bouteilles).

Voir l’article original

Maire-info : Mesures sanitaires : nouvelles précisions et décisions en suspens

Avatar de Michel SAUVADEMarsac ça bouge !

source : https://www.maire-info.com/coronavirus/mesures-sanitaires-nouvelles-precisions-decisions-en-suspens-article-25185

Lors de la journée d’hier, de nouvelles précisions ont été données par le gouvernement sur les mesures sanitaires qui vont entrer en vigueur ce week-end pour les semaines à venir. D’autres questions restent, en revanche, en suspens. Tour d’horizon.

Par Franck Lemarc

Maire-Info© Sénat

Si de nombreux éléments ont été livrés dès mercredi soir par le chef de l’État et hier matin par le Premier ministre, devant les députés, dont nous avons rendu compte dansMaire infod’hier, des précisions supplémentaires sont données au fur et à mesureque des questions concrètes sont posées, notamment par les élus locaux.

Territorialisation

Le discours du Premier ministre devant les sénateurs, hier après-midi, a été légèrement différent de celui qu’il a prononcé devant les députés. En particulier, il a un peu plus insisté devant les sénateurs sur les raisons qui ont poussé le gouvernement à abandonner la«territorialisation» – sachant…

Voir l’article original 914 mots de plus

Maire-info : Comprendre les mesures « renforcées » qui seront en vigueur sur tout le territoire dimanche

Avatar de Michel SAUVADEMarsac ça bouge !

source : Comprendre les mesures « renforcées » qui seront en vigueur sur tout le territoire dimanche | Maire-Info, quotidien d’information destiné aux élus locaux (maire-info.com)

Jusqu’à présent, seuls 19 départements étaient concernés par les mesures dites de «freinage renforcées», terme que le gouvernement préfère à celui de «confinement». Dès dimanche matin, et jusqu’au 3 mai, elles s’appliqueront sur l’ensemble du territoire métropolitain. Retour sur ces mesures qui, désormais, concernent tous les maires.

Par Franck Lemarc

«Certains militaient pour le retour généralisé de l’attestation comme en mars 2020. Nous n’avons pas retenu cette option», a rappelé le président de la République, hier soir. Autrement dit, il n’y aura pas de confinement« dur », pas non plus de confinement« allégé » comme à l’automne dernier, mais une extension à tout le territoire de la stratégie adoptée le 18 mars dans les départements en alerte maximale, et résumée par le…

Voir l’article original 825 mots de plus

Des lanceurs d’alerte préviennent Ambert au centre : non à la culture des endives dans des conditions indignes !

Informée par des lanceurs d’alerte qui ont pu se procurer des photos scandaleuses, l’association Ambert au centre dénonce avec la plus grand fermeté les conditions indignes dans lesquelles certains irresponsables font pousser les endives, dans le noir et dans la plus grande insalubrité.

L’image est insoutenable :

Une caisse vétuste, des endives à l’agonie, des déchets à même le sol dans un local sordide et noir. Juste un peu d’eau à proximité des égouts… Nous espérons ne pas avoir choqué nos lecteurs devant de telles horreurs.

Heureusement que de belles âmes se battent pour faire reconnaître la vraie nature des endives : les endives sont des hommes comme les autres. elles méritent le respect et doivent être protégées.

Quant à l’homme, lui il est naturellement mauvais et nuisible… Il faut tout faire pour l’empêcher de nuire.

A commencer par l’exploitant clandestin chez qui cette photo a été prise : il ne doit même pas avoir son permis de cultiver des endives, vous savez le formulaire 62618b à rendre aux services de l’environnement en triple exemplaire…

Les lanceurs d’alerte vous proposent même de signer leur pétition en ligne pour demander à notre député André Chassaigne de proposer une loi interdisant désormais la culture des endives et demandant de relâcher celles qui sont en captivité :

signez la pétition en ligne

Qu’il soit sévèrement puni ! D’autant plus que, une autre photo le prouve, il élève également des petits poissons… Que la honte soit sur lui !

Bon 1er avril à tous !

La notion de droit à la cantine pour tous précisée par le Conseil d’État

source : La notion de droit à la cantine pour tous précisée par le Conseil d’État | Maire-Info, quotidien d’information destiné aux élus locaux (maire-info.com)

Tous les enfants ont droit à l’accès à la cantine scolaire, mais à condition que les communes aient les capacités matérielles pour les accueillir : c’est le verdict du Conseil d’État qui a mis un terme, lundi 22 mars, à près de quatre ans de procédure judiciaire opposant la mairie de Besançon à une parente d’élève qui s’était vue refuser l’inscription de son fils à la cantine, faute de place disponible.Maire-Info© Adobe stock

En décembre 2017, le tribunal administratif de la ville avait annulé le refus du maire et l’avait enjoint à réexaminer la demande d’inscription (lire Maire info du 8 décembre 2017). La décision, confirmée le 5 janvier 2019 par la Cour d’appel administrative de Nancy, était basée sur une nouvelle mesure de la loi Égalité et citoyenneté, votée en 2017, qui affirme que « l’inscription à la cantine des écoles primaires, lorsque ce service existe, est un droit pour tous les enfants scolarisés », et « qu’il ne peut être établi aucune discrimination selon leur situation ou celle de leur famille ».
Le Conseil d’État a donc annulé l’arrêt de la Cour d’appel, en lui enjoignant de rejuger l’affaire. Pour les conseillers, en estimant que les communes étaient tenues d’inscrire à la cantine « chaque élève de l’école qui en fait la demande, sans que l’absence de place disponible ne puisse lui être opposée », les juridictions ont « commis une erreur de droit »  et d’interprétation de la loi de 2017, qui porte sur le principe d’égalité d’accès et qui n’interdit donc pas la prise en compte des contraintes liées à l’objet ou les conditions d’exploitation du service.
« Pour autant, ces dispositions ne font pas obstacle à ce que les collectivités territoriales puissent légalement refuser d’y admettre un élève lorsque, à la date de leur décision, la capacité maximale d’accueil de ce service public est atteinte », conclut le Conseil d’État.

La difficulté d’augmenter les capacités des cantines

Pour la mairie de Besançon, c’est la reconnaissance « que même si, sur le fond, l’inscription à la cantine est un droit, les collectivités peuvent avoir une impossibilité matérielle »  à l’honorer, explique à Maire info Claudine Caulet, adjointe à la maire à l’éducation. Pour des raisons historiques, les capacités d’accueil de la ville sont en effet sous-dimensionnées : « Nous ne pouvons accueillir que 56 % des enfants au maximum, contre 70-72 % pour les communes de la même strate », détaille l’élue, qui précise que depuis le début de la procédure judiciaire, et devant l’importance de la demande, la mairie a tout fait pour augmenter les capacités d’accueil, mais que « cela ne peut pas se faire d’un coup de baguette magique ». 672 places ont été créées depuis 2017, et si en 2016, la mairie avait refusé l’inscription de 496 enfants, faute de place, en 2020, il n’y avait plus que 193 refus, ce qui reste un problème, admet l’élue, qui « comprend bien que pour les parents de ces enfants, c’est très compliqué ».
Il y a plusieurs verrous à l’augmentation rapide du nombre de places, le premier étant les capacités de la cuisine centrale, qui, parce qu’elle fonctionne en « liaison chaude », c’est-à-dire en livrant aux 58 restaurants scolaires les plats encore chauds, sans avoir besoin de les réchauffer sur place, ne peut livrer que 5 000 repas par jour au maximum. La mairie est donc passée en « liaison froide »  sur trois sites, en achetant les repas à un prestataire extérieur ; la construction d’une nouvelle cantine centrale, très coûteuse, n’est pas envisagée avant la fin du mandat. « Il y a aussi le problème de la taille des salles de restauration, et du recrutement des animateurs »  qui surveillent les enfants sur la pause du midi – ce sont des emplois à temps partiel très haché, peu attractifs, que la commune a commencé à revaloriser.

Un soulagement pour les communes

« En septembre, c’est toujours très difficile de recruter des animateurs formés, le tiers sont des étudiants et ne reviennent pas toujours d’une année sur l’autre », confirme Virginie Lanlo, adjointe à l’éducation au maire de Meudon et co-présidente du groupe restauration scolaire de l’AMF, qui rappelle que, bien que la restauration scolaire soit un « service facultatif », « toutes les communes s’engagent fortement pour assurer l’accueil des enfants à midi ».
La décision du Conseil d’État, qui, pour l’élue, « reconnaît l’engagement et la bonne foi »  de la mairie de Besançon, devrait soulager nombre de communes qui ne sont pas en mesure d’accueillir tous les demandeurs ; dans son enquête sur la restauration scolaire, l’AMF avait constaté que « le droit d’accès de tous les élèves au service existant, lorsque les parents en font la demande, continue de soulever des difficultés pour 14 % des collectivités »  (lire Maire info du 10 décembre 2020). « Les villes de 10 000 à 29 999 habitants sont plus nombreuses à connaître des difficultés, notamment en termes de locaux », détaillait l’enquête, qui indiquait cependant que la plupart s’en sortent bien : 64 % accueillent au minimum 75 % des élèves scolarisés et 31 % plus de 90 %, et seulement 9 % en deçà de 50 %.

Saisie pour avis sur ce contentieux, l’AMF avait rappelé au Conseil d’État, en janvier dernier, les contraintes croissantes auxquelles sont soumises les collectivités en matière d’organisation du service de restauration scolaire, en particulier les capacités d’accueil. Elle avait également fait part de ses interrogations sur le caractère impératif de l’article L.131-13 du Code de l’éducation tel qu’il a été interprété par le juge administratif lorsque le service de restauration scolaire existe, susceptible de créer une confusion et une «insécurité juridique », au regard de la nature facultative de ce service public. 
A  travers cette décision, le Conseil d’État rappelle donc bien que le droit d’accès à la cantine pour tous ne signifie pas que celle-ci est un service public obligatoire, même si des voix s’élèvent régulièrement pour le demander, comme celle du Défenseur des droits (lire Maire info du 20 juin 2019).

Emmanuel Guillemain d’Echon

Commémoration du 19 mars : service réduit

Avatar de Michel SAUVADEValérie PRUNIER / Claire RICHARD, Michel SAUVADE / Daniel BARRIER, vos conseillers départementaux pour vivre et travailler ici

Même si le contexte n’est guère favorable quelques connus ont pu maintenir les commémorations du19 mars 1962 et on tenu à nous y associer : c’était le cas pour Arlanc et Ambert aujourd’hui. Ce sera le cas à Marsac ce dimanche.

Voir l’article original

Formation de secrétaires de mairie 2021, déposez votre candidature avant le 31 mars.

1 million de pages vues sur Ambert au centre.

Un seul souhait : continuer à vous accompagner et répondre à vos attentes.

Une envie liée à l’évolution de ces 10 dernières années : face au repli sur soi que nous constatons tous, et bien avant l’épidémie de COVID 19, il faut que chacun d’entre nous s’engage : s’approprier les commentaires de ce blog d’abord, bien sûr, mais en devenir un auteur.

L’association Ambert au centre a vocation à favoriser l’engagement dans la vie de la cité : elle devra le plus tôt possible réunir son assemblée générale pour cette année et réfléchir au moyen d’ouvrir ces pages à votre plume/clavier.

Alors, à très bientôt. Et merci encore pour ces dix années d’échanges.

Golf de Cunlhat : la lettre d’information numéro 1.

Un préfet réactif comme on les aime.

Profitant de la venue du Préfet du Puy de Dôme, Philippe CHOPIN, dans l’arrondissement d’Ambert, guidé par le sous-préfet Nicolas LAFON, notre conseillère départementale Valérie PRUNIER l’a interrogé sur le rythme de vaccination ici et la saturation des rendez-vous jusqu’à fin avril (Vaccination COVID à Ambert – faut pas être pressé : Veuillez rappeler fin avril ; Ah oui, quand même. On serait tenté de dire « ça pique comme délai , mais même pas, justement… | «Ambert au Centre – le site de ceux qui s’engagent vraiment)

Voulant lui faire écouter le message sur le répondeur, c’est en fait le centre de vaccination qui m’a répondu et nous avons pu établir directement le contact avec le préfet. Celui-ci – même pas peur… – , maîtrisant visiblement son sujet, a eu confirmation que le nombre de doses allouées allait en augmentant régulièrement comme il nous l’indiquait à l’instant. Il semble que les difficultés proviennent davantage du processus de réservation : en effet, les services de l’Etat imposent l’activation de Doctolib pour les prises de rendez-vous ce qui a pour conséquence de saturer les places très vite dès qu’elles sont mises à disposition par des personnes venant de tout le département voire des départements voisins de la Loire et de la Haute-Loire. Comme dans le même temps le nombre de messages quotidiens sur le numéro d’appel est de l’ordre de 180, on comprend les difficultés locales pour répondre à la demande. Bon courage à Claudie et aux autres !

Le préfet a « pris le point » et indiqué qu’il suivrait avec attention le déploiement. Nous nous devons de saluer sa connaissance du dossier comme sa réactivité : gérer la question surgit subitement immédiatement et depuis le milieu de la place du Pontel, autour d’un téléphone main-libre.. ça force le respect. Pourquoi douter dans ces conditions que les choses avancent ?

Confirmation donc qu’ici, les services de l’Etat sont des partenaires appréciés et efficaces des élus locaux au service de cet arrondissement.

Philippe CHOPIN lors de la visite de Tresse Industrie by Texprotec en compagnie des officiels dont Claude BARBIN, président de la CCI du Puy de Dôme.