A en juger par la quatrième page du Comm’Ambert numéro 19, le bulletin d’information municipal, être conseiller municipal d’opposition à Ambert, ce n’est pas une sinécure :
- « Heureusement, ils ne sont plus que quatre… » : un titre qui fait froid dans le dos…
- « On ne dirait pas que ce sont des gens d’ici« , « On se demande quelle est l’implication de ces personnes« … Dans la chanson « «Ces Gens-Là» Jacques Brel avait, avec un tout autre talent, affiché son mépris pour ceux qu’il souhaitait dénoncer.
Si la divergence politique peut excuser le mot un peu plus haut – et nous serions mal placés à Ambert au centre pour donner des leçons en la matière – celui-ci peut porter sur des faits et jamais sur les personnes ; ici, quel mépris affiché pour les conseillers municipaux qui pensent différemment, non par rapport à ce qu’ils pensent, mais par rapport à ce qu’ils sont ; et ça, c’est insupportable.
En tous cas, ces écrits n’honorent pas ceux qui les signent ; et puis, comme Jacques Brel est cité ici, laissons-lui le mot de la fin :
Qui fait ses p´tites affaires
Avec son p´tit chapeau
Avec son p´tit manteau
Avec sa p´tite auto
Qu´aimerait bien avoir l´air
Mais qui a pas l´air du tout
Faut pas jouer les riches
Quand on n´a pas le sou
Faut vous dire, Monsieur
Que chez ces gens-là
On n´vit pas, Monsieur
On n´vit pas, on triche
A bon entendeur…
Michel Sauvade





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