Ce soir une centaine de personnes qui devait se réunir au lycée Blaise Pascal, a fini par se retrouver au niveau de la folie sur l’esplanade, en plein air face au cinéma, pour des raisons qui semblent encore obscure.

Donc cette réunion à l’initiative de la CGT, du CDDSP et de DEHBA, avait pour but l’avenir du SMUR et des urgences à Ambert était animée par Michel ANTONY et le docteur didier STORME. Tout cela en présence de M. le député CHASSAIGNE et nos deux délégués départementaux Valérie PRUNIER et Michel SAUVADE, ainsi que d’un représentant de la Mairie d’Ambert, Mme la mairesse étant retenue par ses hautes fonctions.
Après un rappel des combats menés par M. ANTONY à travers les territoires de notre pays pour empêcher des fermetures de services public, une intervention du docteur didier STORME, rappelant que dans l’immédiat le SMUR n’était pas menacé et qu’ un recalibrage venait de se terminer au niveau des sommes versées par l’ARS sur la
région Rhône-Alpes et que ce recalibrage allait commencer pour la région Auvergne et que du fait que le SMUR d’Ambert se trouvait en dessous des normes pour les sommes perçues, ce recalibrage nous serait favorable.
Je passe sur l’intervention du député, qui comme à son habitude nous a expliqué que les élus ne pouvait pas faire grand chose car si son groupe votait toujours contre ces lois qui détruisaient le service public, c’était toujours les autres qui gagnaient car plus nombreux:

Lorsque la droite est au pouvoir, on y peut rien et quand la gauche est au pouvoir on peut pas grand chose. Il faudrait peut-être cesser d’être dans l’opposition alors…
En fin de réunion une dame lui a dit, mais alors depuis tout ce temps rien ne change et on
ne peut rien faire c’est désespérant?
Et si on voyait les choses par l’autre bout de la lorgnette, et si on essayait d’ouvrir le territoire, et si on se battait pour créer de l’emploi, et si on expliquait à la population qu’il faut utiliser les services existants et si on arrêtait de mettre la charrue avant les bœufs alors peut-être que l’on serait un peu plus écouté.
Et si le relais que nous avons sur la 5e circonscription appartenait à un groupe majoritaire et qu’en fin il ne fasse pas que parler mais qu’il soit écouté, alors peut-être que nous pourrions commencer à voir l’avenir sous un autre angle plus optimiste.





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