Inutile de chercher à mettre le panneau en bord de route ce matin, en descendant du col de Chemintrand : l’eau l’aurait emporté !
Nous sommes donc allez saluer les commerçants autour de la place – pardon pour les autres, nous ne les oublions pas, ils font vivre également le bourg, par les objets qu’ils vendent, les journaux… –
Echange pour terminer autour d’un verre – Agnès Callou sait désormais ce qu’est un « perroquet » – , et le plaisir de rencontrer une grandrifoise des plus alertes, qui m’a remercié pour le service de portage de repas sur la communauté de communes Livradois, Porte d’Auvergne. Je transmettrai à ceux qui l’ont pris en charge.
Explications intéressantes chez Vival sur les difficultés de maintenir une épicerie dans un bourg centre : 60 à 67 h de travail par semaine… respect !
Petit moment de plaisir en échangeant quelques mots avec un ancien élève, devenu boucher – de qualité – qui montre bien qu’on peut, sans craindre le travail et les heures, réussir ici.
Merci à tous pour ces instants d’échanges chaleureux et… humides…





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