Les choses n’ont pas traîné : à peine publiée la proposition de schéma départemental de cohérence intercommunale que la communauté de communes du Pays d’Arlanc cherche à se replier dans sa tranchée :
Il existe sur le canton d’Arlanc 4 organismes en charge de la distribution de l’eau potable, qui assurent également la distribution sur tout ou partie de communes voisines comme Marsac-en-Livradois.
Le 25 mars a eu lieu une réunion à la communauté de communes d’Arlanc (le compte-rendu de la réunion est joint à cet article) pour rendre possible la gestion de l’eau en tant que compétence intercommunale de la communauté de communes du Pays d’Arlanc.
compte-rendu réunion du 25 mars sur la gestion de l’eau
Si l’intention est louable a priori : garder la mainmise sur la gestion de l’eau, le moment choisi, et l’urgence à réaliser cette action est pour le moins surprenante : en aucun cas les syndicats concernés, le SIAEP du Haut-Livradois et le SIAEP de Chaumont-Beurrières ne sont menacés par la réforme, comme cela a été confirmé jeudi et comme tend à le faire-croire le compte-rendu de la réunion. C’est tout juste si la communauté de communes ne vient pas aider l’Etat dans sa réforme…
En outre, le rapprochement à venir des 4 communes de la vallée de la Dore montre clairement qu’il n’y a aucun intérêt à mutualiser les compétences en la matière : la gestion des eaux est soit directe (Marsac par exemple) soit affermée (Ambert, Grandrif…) soit mutualisée au sein d’un syndicat et ce n’est vraiment pas la priorité.
Commençons par nous mettre autour de la table dans la vallée plutôt que de chercher à congeler le « mille-feuille » : il serait indigeste.





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