L’Association des Maires de France dispose d’un certain nombre de « groupes de travail » en plus des commissions permanentes qui composent l’association.
Pour ma part je fais partie depuis 2014 du groupe de travail numérique. A ce titre j’ai été chargé du dossier concernant la négociation entre les associations de collectivités, les opérateurs et l’État de 2 conventions sur la résorption des « zones blanches » (voir le travail de l’ARCEP sur la question : http://www.arcep.fr/?id=13111) et le déploiement de 800 sites de téléphonie mobile sur des emplacements « stratégiques » : http://www.gouvernement.fr/conseil-des-ministres/2015-05-27/le-deploiement-du-tres-haut-debit-et-la-resorption-des-zones
Suite à une dizaine de réunion à Paris depuis l’été le texte proposé pour les conventions se consolide progressivement au point que, mercredi prochain 2 réunions sont programmées à Bercy : l’une pour les maires des 268 communes faisant l’objet du plan de résorption des zones blanches et une autre sous la présidence d’Emmanuel Macron pour les représentants des différentes associations d’élus (maires ruraux, élus de Montagne, régions de France, départements…) ; j’y participerai en tant que représentant de l’AMF.
Si a titre personnel, il est vrai qu’être impliqué dans la conduite de ce type de dossier est naturellement très formateur, cela montre surtout que nous, « petits élus » nous pouvons et nous devons avoir notre mot à dire au niveau national. Pour cela l’Association des Maires de France est un outil très important qui permet à ceux qui le souhaitent de s’investir : ainsi, outre la mairesse de la sous-préfecture qui est vice-présidente de droit de l’Association des maires du Puy de Dôme, dans notre arrondissement, nous sommes 3 maires membres du conseil d’administration : Simon Rodier, Laurent Bachelerie et moi-même.
La connaissance des dossiers, sans chercher comme but ultime à « tirer la couverture à soi », comme certains pourraient en être tentés, permet de diffuser localement l’information et ainsi d’être plus réactifs face à des situations de plus en plus complexes que nous avons à gérer dans nos communes. C’est d’ailleurs un peu la même démarche que celle conduite par Daniel Barrier dans le cadre du Conseil départemental (http://ambert2015.net/2015/11/25/viabilite-hivernale-premiere-reunion-de-travail-pour-les-elus-sur-le-canton-dambert/)
Ensemble nous sommes plus forts et, le plus nombreux nous serons ici à nous impliquer aux échelles départementales, régionales et nationales, le plus nous apporterons collectivement à notre territoire. Il ne s’agit pas seulement des élus dans les associations d’élus ou les partis politiques, mais aussi des professionnels et des associatifs qui exercent des responsabilités au sein des différentes fédérations concernées.
D’ailleurs, si vous y réfléchissez bien, vous serez surpris(es) du nombre d’habitants du secteur qui sont déjà impliqués de cette façon. Et c’est très bien ainsi !





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