Nous accueillons vos annonces de manifestations.

Donner de son temps pour organiser des animations publiques, c’est aussi faire de la politique, de la bonne politique, celle qui rapproche.

Que vous soyez une association, une commune ou la communauté de communes nous sommes à votre disposition pour diffuser vos annonces sur ce blog et les réseaux sociaux associés.

Au plaisir de nous rencontrer !

Fake news sur la fermeture des bureaux de Poste : le journal la Montagne nous répond… à côté !

Comme nous l’avions expliqué sur ce blog : Carole EON, être journaliste à la Montagne ou ailleurs ça demande un peu de travail et de sérieux, non ? | http://ambertenpolitique.org : Ici on fait de la politique ! la journaliste de la Montagne a affirmé dans l’édition du 29 septembre, reprenant Médiapart, que le bureau de Poste de Vertolaye et 4 autres étaient menacés de fermeture dans notre département, ce qui est faux puisque la fermeture d’un bureau de Poste doit nécessairement recevoir l’accord du maire de la commune.

Nous avions contacté la journaliste de la Montagne par mail pour lui apporter les informations dont nous disposons, ce qui a motivé l’article précédent sur ce blog ; sans réponse. Relancée par mail en citant ce blog la réaction ne s’est pas faite attendre cette fois-ci : non pas de la journaliste elle-même, curieusement – nous lui faisons peur à ce point ? -, mais par le Chef de rédaction pour le département du Puy-de-Dôme, Franck CHARVAIS. C’est nous faire beaucoup d’honneur et visiblement nous avons appuyé où cela fait mal, très mal. C’est dommage, l’échange avec le quotidien puydomois aurait pu être apaisé, l’enjeu de la présence des services publics le méritait. le chef de rédaction en a décidé autrement ; dont acte, nous répondrons sur le même ton.

Cela commence très fort :

Il n’est pas d’éloge flatteur sans liberté de blâmer ; me refuseriez vous ce droit ? Assumer son engagement politique est parfaitement honorable. Quant à la situation économique du journal, personne ne peut s’en réjouir ; encore faut-il s’interroger sur les causes.

La Direction de la Poste (à Paris ?) n’a pu valider ce qui n’est pas possible : je le répète la fermeture d’un bureau de Poste passe nécessairement par l’accord du maire dans le cadre du Contrat triennal de Présence Postale Territoriale co-signé par l’Etat, la Poste et l’Association des Maires de France et prorogé pour une année : contrat-de-presence-postale-territoriale-2023-2025.pdf. La liste dont vous avez vérifié la validité existe, elle précise quels sont les bureaux pour lesquels la Poste souhaite seulement engager une discussion avec les maires des communes concernées. Sans être décisionnaire in fine (même si le contrat, lui, prévoit la possibilité d’ajuster les horaires d’ouverture une unique fois dans ce cadre du contrat triennal). Cette liste a été présentée aux personnels de la Poste dans le cadre des instances paritaires, d’où la « fuite » en direction de Médiapart.

Il est vrai que la négociation en cours du futur contrat est particulièrement difficile, du fait du non respect des engagements financiers de l’Etat notamment, mais c’est une autre histoire. Peut-être aurez-vous l’occasion de l’évoquer dans votre journal lorsque celui-ci sera signé, ce qui n’est pas encore acquis.

Vous êtes libre d’écrire qu’il s’agit d’une « menace réelle » même si cela est factuellement faux et effectivement vous n’avez pas besoin de permis de publier ; c’est heureux. Je ferai aborder la question de cette « menace » lors de la réunion annuelle qui rassemble à Paris dans quelques semaines les présidents de commission de présence postale et la direction de la Poste.

Je me réjouis que vous découvriez cette instance de concertation qui vise à associer les différents acteurs de la présence postale territoriale, en finançant d’ailleurs ce maillage territorial et la médiation numérique pour partie ; sur le fait d’ignorer mon existence, ce n’est pas un souci, rassurez-vous. Je note que Carole EON n’a pas jugé opportun de donner suite à ma démarche ultérieure. Une réponse simple de bonne réception était largement suffisante et aurait clôt le sujet ; c’est ce qui se fait d’habitude mais, visiblement, madame EON ne souhaite pas de contact direct avec ceux qui sont présents sur le terrain. C’est son choix et, vous avez raison là aussi, il est parfaitement légitime même si cela interroge sur la pratique journalistique.

J’en profite pour vous signaler que je suis par ailleurs vice-président en charge du numérique (infrastructure, usages, inclusion…) du Conseil départemental du Puy-de-Dôme et que, là aussi, les articles que vous publiez sur cette thématique, n’ont jamais fait l’objet d’un échange entre nous. Pas plus que je n’ai eu de réponse des journalistes en charge que j’ai pu contacter par mail. Décidément…

Je suis navré d’avoir porté atteinte à la liberté de la presse à vos yeux ; vous me prêter beaucoup plus de pouvoir que je n’ai vraiment ; c’est ailleurs aujourd’hui qu’a lieu cette remise en cause. Sachez que les élus sont les premiers à la défendre, même lorsque l’expression journalistique peut prêter à la critique à leur égard. Pour échanger régulièrement avec de nombreux journalistes, ici ou ailleurs, je sais les pressions qu’ils peuvent recevoir, les élus étant persuadés qu’une juste place ne leur est pas accordée. Nous en plaisantons souvent ensemble, ce qui ne semble pas être votre cas : « Aucun droit », « tutelle », « donner des leçons », « un ton narquois », « états d’âme », « mépris », « exigence de mesure et de sérénité », « indigne de vos fonctions », bigre ! Cela mériterait presque une « indiscrétion » dans vos pages…

Je prends bonne note que le travail de journaliste consiste à enquêter – pas reproduire l’article d’un confrère – , à vérifier – j’en donnais la possibilité à madame Eon – et informer avec rigueur – et non dans le sensationnalisme -. Vous avez tout à fait raison. C’est ce que l’on attend d’un travail de journaliste. Ca n’a malheureusement pas été le cas ici, je le regrette car cela a provoqué une vague d’inquiétude injustifiée dans les communes concernées.

Ce blog existe depuis 15 ans et c’est la seconde fois seulement que ce type d’échange avec des journalistes y trouve sa place : et encore la dernière remonte à 2012 : France 3 Auvergne : Yannick Kusy a la rancune tenace ; moi pas. A chacun sa vision des choses. | http://ambertenpolitique.org : Ici on fait de la politique ! ; cela fait manifestement preuve de beaucoup de mesure et de sérénité de ma part.

Je vous remercie donc d’avoir pris la peine de me répondre, même si je regrette la forme. Je reste à votre disposition pour continuer à échanger sur les enjeux de services aux publics ou sur d’autres sujets si vous le jugez utile. L’information juste, offerte aux Puydomois est naturellement un enjeu que nous nous devons de partager.

Michel SAUVADE – Président de la commission Départementale de Présence Postale Territoriale du Puy-de-Dôme.

Nouvelle Energie et David Lisnard : Valérie PRUNIER et Michel SAUVADE vous appellent à l’engagement.

A un moment où les images tournent en boucle sur les télévisions et sur les réseaux sociaux il est nécessaire de garder la tête froide et d’agir en conséquence.

Face à la montée des extrêmes le temps est à l’engagement : nous sommes adhérents de longue date de Nouvelle Energie, aux côtés de notre référent départemental Philippe BONNEFONT, que certains connaissent probablement ici en raison de ses racines arlancoises.

De nombreux puydomois nous ont rejoints ces dernières, semaines : de 150 en juin, nous sommes aujourd’hui 556 dans le département et le compteur national d’adhésions en temps réel s’affole sur X ; nous avons dépassé les 50 000 adhérents, la semaine dernière, voici où nous en étions il y a 4 minutes :

En effet, il est temps d’agir, de se rassembler, de débattre et de se préparer ensemble aux mois qui arrivent.

A bientôt.

L’Association des Maires de France appelle à manifester demain 19 octobre à 12 h devant les mairies.

Carole EON, être journaliste à la Montagne ou ailleurs ça demande un peu de travail et de sérieux, non ?

Titre racoleur en une du journal la Montagne le mardi 29 septembre : Des bureaux de Poste menacés de fermeture ? Voilà qui va inciter le lecteur à se rendre en page 7 : et oui, Vertolaye est menacé… Faire vendre, dans le contexte économique catastrophique du journal la Montagne, c’est compréhensible.

On ne peut pas reprocher à la Montagne d’être un journal de gauche, voire d’extrême-gauche ; c’est leur choix, on ne le partage pas mais c’est leur choix. Après tout, on n’est pas obligé de le lire.

Par contre, ne pas s’informer, pour une journaliste, c’est inacceptable : en effet, sans accord du maire de la commune, un bureau de Poste ne peut pas être fermé. Il suffit d’un minimum de recherche pour le savoir.

En fait, l’article est une mauvaise digestion d’un article lui-aussi racoleur de Médiapart suite à une information de syndiqués de la Poste qui n’ont pas compris le document qu’on leur a transmis : la liste des bureaux pour lesquels la Poste souhaitaient avoir un échange avec le maire pour faire le point sur l’activité du bureau, lui proposer une transformation en agence communale. Les bureaux concernés.

C’est la Commission Départementale de Présence Postale que je préside qui valide justement la liste des bureaux pour lesquels un dialogue est possible : cette commission réunit la sous-préfète d’Ambert, en charge du côté de l’Etat, des représentants des élus communaux, départementaux et régionaux et des salariés de la Poste. Cette liste, établie chaque année, n’a rien d’un scoop.

Par contre, dans le cadre du contrat de présence postale la Poste peut imposer aux communes des modifications d’horaire des bureaux une fois tous les 3 ans. Mais c’est moins vendeur pour une journaliste en mal de sensationnel.

Voyant l’article j’ai pris la peine d’envoyer un mail à Carole EON pour le lui expliquer gentiment en lui disant que je me tenais à sa disposition si elle le souhaitait. Ce n’est pas le cas visiblement ; remplie de ses certitudes, pourquoi devrait-elle prendre la peine de se renseigner. C’est tellement plus facile de copier-coller le travail d’un confrère sans comprendre.

Donc, Carole EON, nous allons voir si ce modeste coup de projecteur attire votre regard. Le cas échéant un communiqué de presse ou un droit de réponse rappelleront qu’informer correctement, cela évite des tensions inutiles telles que nous en connaissons trop.

Aller la Montagne, journaliste c’est comme être élu, ça n’interdit pas de travailler…

Pour en savoir plus : Les commissions départementales de présence postale territoriale (CDPPT) | La Poste Groupe

En passant

Le Duo Mii naît en 2023 d’une belle rencontre humaine et musicale entre Julie Carles (basson) et Aurélie Chenille (violon).

Nourries de leur parcours classique enrichi par leur goût immodéré d’emprunter des chemins de travers aux influences diverses (musiques traditionnelles, pédagogie, théâtre, ateliers sonores, spectacles jeunes publics…), Julie et Aurélie se retrouvent dans l’arrangement d’un répertoire varié d’ici et d’ailleurs, traversant les époques et les couleurs, avec la farouche volonté d’explorer et de transmettre leur espièglerie dans un sourire musical, bonheur simple de partager la vibration du basson et du violon auprès d’un public de proximité. 

David Lisnard au Sommet de l’élevage : à la rencontre de ceux qui font vivre notre agriculture

source : 👀 Il se passe quelque chose !

Jeudi 8 octobre, David Lisnard était à Cournon-d’Auvergne, près de Clermont-Ferrand, pour le Sommet de l’élevage, l’un des plus importants rendez-vous agricoles d’Europe. Au programme : rencontres avec les professionnels, échanges avec les organisations syndicales et présentation des propositions de Nouvelle Énergie pour l’agriculture. Une visite marquée par la présence de nombreux adhérents, militants et sympathisants, dans une ambiance particulièrement chaleureuse. Une nouvelle étape de terrain pour un mouvement qui multiplie les déplacements et les rencontres partout en France.

Au cœur du monde agricole, à l’écoute de ceux qui produisent

Avec près de 1 800 exposants, 2 000 animaux et 120 000 visiteurs attendus, le Sommet de l’élevage constitue une vitrine majeure de l’agriculture française et européenne.

Durant tout l’après-midi, David Lisnard est allé à la rencontre des éleveurs, des agriculteurs et des acteurs économiques de la filière. Après avoir parcouru le hall consacré à l’élevage bovin, il a échangé avec les représentants des Jeunes Agriculteurs (JA), de la FNSEA et de la Coordination rurale.

Ces rencontres ont permis d’aborder les difficultés structurelles auxquelles les agriculteurs sont confrontés : accumulation des normes, poids des charges, concurrence internationale, complexité administrative et difficultés de transmission des exploitations.

David Lisnard a également rencontré les représentants de Limagrain, groupe coopératif agricole français né en Auvergne et devenu un acteur international majeur de la recherche et de la production de semences.

Agriculture : produire davantage, libérer les énergies

Pour David Lisnard et Nouvelle Énergie, l’agriculture constitue un enjeu majeur de souveraineté nationale.

Face à un modèle agricole fragilisé par les contraintes administratives, les difficultés économiques et les exigences réglementaires, le mouvement défend une transformation profonde de l’action publique.

L’objectif : redonner aux agriculteurs la liberté de produire, d’investir, d’innover et de transmettre leur savoir-faire.

Cette orientation repose sur plusieurs priorités : simplifier les normes, réduire les contraintes bureaucratiques, restaurer la compétitivité des exploitations, garantir une concurrence équitable et défendre la souveraineté alimentaire française.

Ces propositions s’inscrivent dans le projet porté par David Lisnard pour une France qui retrouve le goût du travail, de la production et de la liberté.

Retrouvez les propositions de Nouvelle Énergie pour l’agriculture :

Consulter notre programme

Découvrir notre carnet de propositions consacré à l’agriculture

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Du 25 au 27 septembre 2026 : Marsac en fête !

Du nouveau à la président du Parc Naturel Régional Livradois-Forez : Elisabeth BRUSSAT devient présidente, accompagnée de 6 vice-président/tes.

Mardi dernier le conseil syndical du Parc s’est réuni à la maison du Parc pour procéder à l’élection du nouveau bureau, dans le prolongement de l’élection municipale du printemps dernier.

Le conseil syndical est composé de 5 conseillers régionaux, 11 conseillers départementaux du Puy-de-Dôme, de l’Allier, de la Loire et de la Haute-Loire, de 14 représentants des EPCI et de 40 élus communaux.

A l’issue de la première élection, le bureau est composé des membres qui suivent :

  • Région (tous les conseillers régionaux) :
    • Elisabeth BRUSSAT
    • Renaud DAUMAS
    • Florence DUBESSY
    • Myriam FOUGERE
    • Caroline GUELON
  • Départements :
    • Bernard BRIGNON
    • Pascale BRUN
    • Cédric DAUDUIT
    • Valéry GOUTTEFARDE
    • Marie-Agnès PETIT
    • Valérie PRUNIER
    • Michel SAUVADE
  • EPCI
    • Christian HEUX
    • Francis ROUX
  • Communes
    • Claire BAROUSSE
    • Tony BERNARD
    • Nathalie BOUDOUL
    • François EXPERT
    • Serge FAYET
    • Gabriel DU PASSAGE
    • Véronique SAUZEDDE

S’en est suivie l’élection de la présidente et des 6 vice-présidents :

  • Présidence
    • une seule candidate : Elisabeth BRUSSAT – 113 voix (90,4 % des suffrages exprimés)
  • 1ère vice-présidence
    • un seul candidat : Francis ROUX – 128 voix (95,5%)
  • 2nde vice-présidence
    • une seule candidate : Nathalie BOUDOUL – 140 voix (97,9%)
  • 3ème vice-présidence
    • un seul candidat : Tony BERNARD – 127 voix (97,7%)
  • 4ème vice-présidence
    • un seul candidat : Michel SAUVADE – 120 voix (93%)
  • 5ème vice-présidence
    • Un seul candidat : François EXPERT – 136 voix (95,1%)
  • 6ème vice-présidence
    • Une seule candidate : Myriam FOUGERE – 68 voix (56,7%)

Félicitation à tous les élus, bon courage dans ce contexte national et international difficile.

Dans le courant de la semaine qui vient seront indiquées les délégations de chacun des membres de l’exécutif.

Ambert 5 septembre : la rentrée des associations.