Donner de son temps pour organiser des animations publiques, c’est aussi faire de la politique, de la bonne politique, celle qui rapproche.
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Titre racoleur en une du journal la Montagne le mardi 29 septembre : Des bureaux de Poste menacés de fermeture ? Voilà qui va inciter le lecteur à se rendre en page 7 : et oui, Vertolaye est menacé… Faire vendre, dans le contexte économique catastrophique du journal la Montagne, c’est compréhensible.
On ne peut pas reprocher à la Montagne d’être un journal de gauche, voire d’extrême-gauche ; c’est leur choix, on ne le partage pas mais c’est leur choix. Après tout, on n’est pas obligé de le lire.
Par contre, ne pas s’informer, pour une journaliste, c’est inacceptable : en effet, sans accord du maire de la commune, un bureau de Poste ne peut pas être fermé. Il suffit d’un minimum de recherche pour le savoir.
En fait, l’article est une mauvaise digestion d’un article lui-aussi racoleur de Médiapart suite à une information de syndiqués de la Poste qui n’ont pas compris le document qu’on leur a transmis : la liste des bureaux pour lesquels la Poste souhaitaient avoir un échange avec le maire pour faire le point sur l’activité du bureau, lui proposer une transformation en agence communale. Les bureaux concernés.
C’est la Commission Départementale de Présence Postale que je préside qui valide justement la liste des bureaux pour lesquels un dialogue est possible : cette commission réunit la sous-préfète d’Ambert, en charge du côté de l’Etat, des représentants des élus communaux, départementaux et régionaux et des salariés de la Poste. Cette liste, établie chaque année, n’a rien d’un scoop.
Par contre, dans le cadre du contrat de présence postale la Poste peut imposer aux communes des modifications d’horaire des bureaux une fois tous les 3 ans. Mais c’est moins vendeur pour une journaliste en mal de sensationnel.
Voyant l’article j’ai pris la peine d’envoyer un mail à Carole EON pour le lui expliquer gentiment en lui disant que je me tenais à sa disposition si elle le souhaitait. Ce n’est pas le cas visiblement ; remplie de ses certitudes, pourquoi devrait-elle prendre la peine de se renseigner. C’est tellement plus facile de copier-coller le travail d’un confrère sans comprendre.
Donc, Carole EON, nous allons voir si ce modeste coup de projecteur attire votre regard. Le cas échéant un communiqué de presse ou un droit de réponse rappelleront qu’informer correctement, cela évite des tensions inutiles telles que nous en connaissons trop.
Aller la Montagne, journaliste c’est comme être élu, ça n’interdit pas de travailler…
Le Duo Mii naît en 2023 d’une belle rencontre humaine et musicale entre Julie Carles (basson) et Aurélie Chenille (violon).
Nourries de leur parcours classique enrichi par leur goût immodéré d’emprunter des chemins de travers aux influences diverses (musiques traditionnelles, pédagogie, théâtre, ateliers sonores, spectacles jeunes publics…), Julie et Aurélie se retrouvent dans l’arrangement d’un répertoire varié d’ici et d’ailleurs, traversant les époques et les couleurs, avec la farouche volonté d’explorer et de transmettre leur espièglerie dans un sourire musical, bonheur simple de partager la vibration du basson et du violon auprès d’un public de proximité.
Jeudi 8 octobre, David Lisnard était à Cournon-d’Auvergne, près de Clermont-Ferrand, pour le Sommet de l’élevage, l’un des plus importants rendez-vous agricoles d’Europe. Au programme : rencontres avec les professionnels, échanges avec les organisations syndicales et présentation des propositions de Nouvelle Énergie pour l’agriculture. Une visite marquée par la présence de nombreux adhérents, militants et sympathisants, dans une ambiance particulièrement chaleureuse. Une nouvelle étape de terrain pour un mouvement qui multiplie les déplacements et les rencontres partout en France.
Au cœur du monde agricole, à l’écoute de ceux qui produisent
Avec près de 1 800 exposants, 2 000 animaux et 120 000 visiteurs attendus, le Sommet de l’élevage constitue une vitrine majeure de l’agriculture française et européenne.
Durant tout l’après-midi, David Lisnard est allé à la rencontre des éleveurs, des agriculteurs et des acteurs économiques de la filière. Après avoir parcouru le hall consacré à l’élevage bovin, il a échangé avec les représentants des Jeunes Agriculteurs (JA), de la FNSEA et de la Coordination rurale.
Ces rencontres ont permis d’aborder les difficultés structurelles auxquelles les agriculteurs sont confrontés : accumulation des normes, poids des charges, concurrence internationale, complexité administrative et difficultés de transmission des exploitations.
David Lisnard a également rencontré les représentants de Limagrain, groupe coopératif agricole français né en Auvergne et devenu un acteur international majeur de la recherche et de la production de semences.
Agriculture : produire davantage, libérer les énergies
Pour David Lisnard et Nouvelle Énergie, l’agriculture constitue un enjeu majeur de souveraineté nationale.
Face à un modèle agricole fragilisé par les contraintes administratives, les difficultés économiques et les exigences réglementaires, le mouvement défend une transformation profonde de l’action publique.
L’objectif : redonner aux agriculteurs la liberté de produire, d’investir, d’innover et de transmettre leur savoir-faire.
Cette orientation repose sur plusieurs priorités : simplifier les normes, réduire les contraintes bureaucratiques, restaurer la compétitivité des exploitations, garantir une concurrence équitable et défendre la souveraineté alimentaire française.
Ces propositions s’inscrivent dans le projet porté par David Lisnard pour une France qui retrouve le goût du travail, de la production et de la liberté.
Retrouvez les propositions de Nouvelle Énergie pour l’agriculture :
Mardi dernier le conseil syndical du Parc s’est réuni à la maison du Parc pour procéder à l’élection du nouveau bureau, dans le prolongement de l’élection municipale du printemps dernier.
Le conseil syndical est composé de 5 conseillers régionaux, 11 conseillers départementaux du Puy-de-Dôme, de l’Allier, de la Loire et de la Haute-Loire, de 14 représentants des EPCI et de 40 élus communaux.
A l’issue de la première élection, le bureau est composé des membres qui suivent :
Région (tous les conseillers régionaux) :
Elisabeth BRUSSAT
Renaud DAUMAS
Florence DUBESSY
Myriam FOUGERE
Caroline GUELON
Départements :
Bernard BRIGNON
Pascale BRUN
Cédric DAUDUIT
Valéry GOUTTEFARDE
Marie-Agnès PETIT
Valérie PRUNIER
Michel SAUVADE
EPCI
Christian HEUX
Francis ROUX
Communes
Claire BAROUSSE
Tony BERNARD
Nathalie BOUDOUL
François EXPERT
Serge FAYET
Gabriel DU PASSAGE
Véronique SAUZEDDE
S’en est suivie l’élection de la présidente et des 6 vice-présidents :
Présidence
une seule candidate : Elisabeth BRUSSAT – 113 voix (90,4 % des suffrages exprimés)
1ère vice-présidence
un seul candidat : Francis ROUX – 128 voix (95,5%)
2nde vice-présidence
une seule candidate : Nathalie BOUDOUL – 140 voix (97,9%)
3ème vice-présidence
un seul candidat : Tony BERNARD – 127 voix (97,7%)
4ème vice-présidence
un seul candidat : Michel SAUVADE – 120 voix (93%)
5ème vice-présidence
Un seul candidat : François EXPERT – 136 voix (95,1%)
6ème vice-présidence
Une seule candidate : Myriam FOUGERE – 68 voix (56,7%)
Félicitation à tous les élus, bon courage dans ce contexte national et international difficile.
Dans le courant de la semaine qui vient seront indiquées les délégations de chacun des membres de l’exécutif.
Dans l’arrondissement d’Ambert on sait depuis longtemps que les alertes météo ne sont pas adaptées à notre secteur : il fait 10 cm de neige à Clermont, la préfecture arrête tous les transports scolaires du département alors que la neige n’est pas tombée ici. Mais il fait 20 cm de neige en Livradois et rien à Clermont, roulez bonne gens, circulez il n’y a rien à voir.
Cela fait donc des années que nous demandons que le réseau d’alerte corresponde à la situation réelle localement. C’est ce qui est fait pour partie en ce qui concerne la gestion de l’eau, évidemment, restait à franchir le pas pour les événements climatiques. Et bien le journal la Montagne de ce matin nous apprend que Météo France l’a entendu.
Cette évolution concerne aujourd’hui les orages, les inondations le vent et la neige mais Météo France annonce demain que d’autres phénomènes devraient être concernés. Espérons que la préfecture saura adapter, elle aussi, ses décisions à cette même échelle.
400 associations sur 30 communes, c’est une performance qui révèle la richesse du tissu associatif en Livradois-Forez. Bravo à tous ceux qui s’engagent pour nous tous, nous sommes à leurs côtés.